Contrôle technique : du changement en vue !

Contrôle technique : du changement en vue !

Il y a du changement en vue pour le contrôle technique en Flandre ! En effet, la ministre flamande de la Mobilité et des Travaux publics désire réduire le monopole des stations de contrôle technique de même que les désagréments pour les conducteurs en cas de contre-visite.

Deux changements en vue pour le contrôle technique

La ministre flamande de la Mobilité et des Travaux publics, Lydia Peeters, a exprimé son désir de minimiser les inconvénients pour les usagers lors des contrôles techniques. Pour ce faire, elle souhaite que deux changements soient mis en place : 

  • Rendre les défauts mineurs exemptés d’un second contrôle dans les 15 jours. Une pratique qui est actuellement en vigueur.
  • Permettre que les vérifications ultérieures pour des défauts plus importants soient effectuées dans des garages agréés au choix. Pour rappel, à ce jour, toute contre-visite doit obligatoirement avoir lieu dans le même centre que celui dans lequel le véhicule a passé le contrôle technique initial.  
Plots de circulation attirant l'attention sur le changement au contrôle technique

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La ministre Peeters a souligné que l’objectif de ces changements résidait dans l’augmentation de la satisfaction du client. De plus, en autorisant les personnes à s’adresser à leur garagiste de confiance sans avoir à retourner au même centre de contrôle pour une contre-visite, cette initiative pourrait permettre de réduire les files d’attente causées par les contrôles effectués sans rendez-vous préalable.

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Deux autres changements dans le cadre de la mobilité en Belgique

Depuis le 1er mai, les employés se voient octroyer une allocation pour leurs trajets entre leur domicile et leur lieu de travail. Chaque kilomètre parcouru en deux-roues est depuis remboursé à hauteur de 0,27 €. En ce qui concerne la SNCB, les passagers souhaitant acheter un billet à bord du train doivent désormais obligatoirement le faire de manière électronique.

Une indemnité de 0,27 € par kilomètre à vélo

Depuis le 1er mai, les travailleurs ont droit à une indemnité pour leurs trajets entre leur domicile et leur lieu de travail. Et ce, dans tous les secteurs et les entreprises où aucune convention collective de travail (CCT) n’a été établie à ce sujet. Ainsi, chaque kilomètre parcouru à vélo est désormais compensé à hauteur de 0,27 €.

Le trajet à vélo peut couvrir la totalité ou seulement une partie de la distance entre le domicile et le lieu de travail. Cependant, afin d’éviter que l’employeur n’indemnise le même déplacement deux fois, l’employé doit utiliser régulièrement la petite reine et choisir l’abonnement le plus adapté à ses habitudes.

L’indemnité kilométrique est exonérée d’impôt jusqu’à 0,25 € pour l’année fiscale 2023 (basée sur les revenus de 2022), puis passera à 0,27 €. Au-delà de cette limite, le montant supplémentaire est imposable en tant que revenu professionnel. Selon SD Worx, fournisseur de services RH, cette incitation peut atteindre jusqu’à 10,8 € par travailleur et par jour, pour une distance pouvant aller jusqu’à deux fois 20 km.

Cette nouvelle mesure ne concerne toutefois que les secteurs et entreprises qui n’avaient pas déjà établi de CCT régissant l’indemnité vélo. Les CCT conclues avant cette disposition continueront quant à elles de s’appliquer. Et ce, même si le montant de l’indemnité est inférieur à 0,27 €. Ainsi, le statu quo prévaut pour les fonctionnaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles, qui bénéficient déjà d’une indemnité de 0,25 € par kilomètre, ainsi que pour les enseignants de la FWB, qui n’ont droit qu’à 0,15 €.

Selon une étude de SD Worx portant sur un million de travailleurs dans 35.000 entreprises, l’année dernière, 29 % des employeurs proposaient une indemnité vélo, contre 16 % en 2017. Cette généralisation de l’octroi de l’indemnité vise à promouvoir une mobilité plus active et moins émettrice de CO2, comme l’a récemment souligné Georges Gilkinet, le ministre de la Mobilité.

Fin des paiements en liquide dans les trains

Également depuis le 1er mai, l’achat de billets à bord du train n’est possible que par voie électronique. Les accompagnateurs de train ne sont désormais plus en mesure d’accepter les paiements en espèces. Il est néanmoins toujours possible de régler en liquide aux guichets et aux distributeurs automatiques.

Selon la SNCB, cette mesure s’inscrit dans la tendance sociétale de la numérisation et du paiement électronique. D’autres sociétés de transport public, comme De Lijn et la STIB, ont elles aussi abandonné l’utilisation de l’argent liquide à bord.

Ce changement vise également à améliorer la sécurité des contrôleurs, qui n’auront plus à transporter d’argent liquide sur eux.

L’idée est que les usagers achètent leur billet avant de monter à bord du train, que ce soit au guichet, dans un distributeur automatique, sur le site web ou via l’application. S’ils décident de l’acheter à bord, ils devront payer une surtaxe de 9 € en plus du prix normal du billet.

Selon la SNCB, moins de 2% des billets sont encore achetés à bord des trains.

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